Sophrologie et tabac

Sophrologie et tabac

« Je fume et j’aimerai bien arrêter mais je n’y arrive pas !

En quoi le Sophrologie va-t-elle pouvoir m’aider ? »

La sophrologie  prend en compte la globalité de la personne (son corps et son esprit)

Fumer est lié à la fois au plaisir de fumer et à la dépendance qui s’installe avec le temps…

Sortir de la dépendance et ressentir du plaisir tout en évitant de fumer : un projet positif que la sophrologie accompagne.

Comment ça fonctionne ?

* Fumer est associé avant tout au plaisir.  Plaisir de respirer… plaisir d’inspirer… profondément…, ce qui procure détente et donc bien-être, c’est ça le plaisir que ressent le fumeur, c’est un anti-stress ; en même temps, il s’accorde un moment de répit, de calme, un moment de plaisir…

La sophrologie va apprendre à la personne, à respirer profondément en toute conscience, à se relaxer, à trouver un vrai plaisir dans cette respiration profonde qui le remplit de calme et de sensations agréables. On utilise aussi la capacité à se représenter mentalement des images souvenirs, liées à des expériences positives, pour installer en soi cette énergie positive qui va aider  et accompagner la personne dans la durée.

Elle apprend rapidement à être autonome et gestionnaire de sa capacité à se relaxer, à se ressourcer avec une respiration dynamique, consciente qui mobilise le ventre et le thorax.

Le praticien en sophrologie guide la personne avec des mots simples et choisis pour une induction dite « sophronique » avec un ton de voix monocorde et une intention de calme et de bienveillance.

* En ce qui concerne la dépendance, Le sophrologue amène la personne à utiliser des compétences naturelles du cerveau pour modifier des programmes installés (comme en informatique), en lien avec des expériences vécues, qui ont suscité des sensations et des émotions désagréables.

Ces sensations à forte tonalité émotionnelle se sont engrangées,  mémorisées dans le cerveau limbique (la partie qui gère les émotions) sous forme d’énergie négative, dont la personne n’a pas forcement conscience mais qui, à un moment de la vie, a créé un déséquilibre.

Cela peut être des expériences qui remontent souvent à la période de la périnatalité ou à l’époque des ancêtres, dont la personne n’en a que rarement l’information et jamais le souvenir. Ces émotions négatives sont des peurs, des angoisses, des colères, de la rancœur, de la révolte, du mépris, de la culpabilité, de la tristesse…

Aujourd’hui, les neurosciences, par les connaissances qu’elles nous apportent sur le fonctionnement du système limbique, de l’amygdale et de l’hippocampe notamment, ainsi que les formations que j’ai suivies dans ce domaine, me permettent aujourd’hui, d’aider la personne à se dissocier de ces émotions perverses qui la rendent dépendante, et par ce fait de l’amener à retrouver sa propre énergie et sa liberté.

La personne trouve rapidement la confiance en soi, qui est un réel moteur pour se sentir bien et en équilibre en toute situation,  sans jamais plus ressentir le besoin d’avoir recours à un artifice !

N’oublions pas que l’intention crée l’action !

 

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